Le centre est des rares à utiliser la combinaison de 3 techniques médicales pour combattre avec efficacité la cellulite :

- dermaroller à 2 et 2,5 mm de profondeur (voir chapitre consacré à la technique)
- carboxythérapie localisée
- lipolyse hypo-osmolaire en cas de lipodystrophie localisée

le nombre de séances est proposé après consultation médicale


La Carboxythérapie : traitement novateur de la cellulite ?


 La carboxythérapie n'est pas un traitement récent. Elle bénéficie d'un recul de plus de 70 ans. Les premières applications datent des années trente où les médecins ont mis en évidence des effets intéressants du CO2 dans le traitement des troubles artériels des jambes. Des centaines de milliers de traitements ont été effectués dans cette indication sans effets secondaires notables.



 Le principe de la carboxythérapie dans la prise en charge de la cellulite

 Détruire mécaniquement les cellules et favoriser le métabolisme local qui aboutira à l'amélioration des capacités de destruction des tissus graisseux. La O2 thérapie peut être utilisée seule en en complément d'autres techniques de destruction des cellules adipeuses: liposuccion chirurgicale, lipodissolution, mésothérapie traditionnelle...

 La cellulite ou plutôt les zones avec adipocytes

 La cellulite n’a pas la même signification dans le grand public et la population médicale. La cellulite, aux yeux du public, regroupe généralement les différents aspects cutanés liés à une répartition inégale des cellules graisseuses superficielles. On parle volontiers d’aspect peau d’orange.

Sur le plan médical, on parle plutôt de répartition du tissu graisseux superficiel ou d’anomalie de répartition des adipocytes. Traditionnellement, les cellules graisseuses responsables de l’aspect peau d’orange sont localisées dans le derme profond. Elles sont en général bordées de travées fibreuses.

Les adipocytes jouent un rôle de stockage des graisses de l’organisme. Il s’agit, pour simplifier, de cellules qui jouent un rôle de sac où les graisses peuvent être conservées. En cas de jeune prolongé ou d’exercice physique se prolongeant, l’organisme va puiser dans les stocks de graisses des adipocytes qui vont se vider. Il s’en suit un amaigrissement sans pour autant que les cellules adipocytaires ne réduisent leur nombre. Elles sont simplement vides et prennent moins de place. En cas d’accès alimentaire, elles sont prêtent à stocker à nouveau le surplus d’apport lipidique. On parle traditionnellement d’effet rebond dans les régimes.

Pour obtenir un effet durable sur l’aspect ‘cellulite’ ou Peau d’orange en limitant l’effet de rebond, il convient plutôt de détruire les adipocytes que de les simplement vider. La carboxythérapie favorise la destruction des adipocytes par deux phénomènes :
La destruction mécanique en moment de l’injection sous-cutanée
La destruction par augmentation de capacités de lyse naturelle par l’organisme.

 Effets sur la microvascularisation

 Les effets de la carboxythérapie portent sur une intensification de la circulation sanguine locale et régionale dans la zone traitée. Elle est due à un phénomène de dilatation des vaisseaux capillaires induit par le gaz CO2. De manière concomitante, on retrouve aussi une amélioration de la libération de l’oxygène à partir des globules rouges. Les globules rouges sont plus facilement déformables. Il en résulte un développement de la circulation sanguine de suppléance et donc un meilleur apport d’oxygène dans les tissus. Le CO2 dispose aussi d’une action antiseptique légère.

Ces effets provoquent une meilleure oxygénation des zones traitées, mais aussi une amélioration de l’oxygénation des tissus cutanés superficiels. Ceci permet de mieux lutter contre l’hypoxie ou l’ischémie de certaines maladies vasculaires comme les artérites (artériopathies oblitérantes des membres inférieurs) ou le syndrome de Raynaud, la claudication des jambes, les syndromes ischémiques des membres supérieurs, mais aussi dans les ulcères artériels. .

Effets sur la cellulite

Les effets sur la cellulite (lyse des cellules adipocytaires) de la carboxythérapie sont doubles. Le premier effet de la carboxythérapie sont de nature mécanique. En arrivant dans la zone sous-cutanée, le gaz détruit une partie des cellules graisseuses par effet de pression. Dans un second temps, l’effet d’augmentation de la vascularisation des tissus améliore le métabolisme général de la peau et sa capacité naturelle à éliminer les graisses.

Cet effet permet l’usage de l’injection de CO2 sous-cutané dans la prise en charge des anomalies localisées après une liposuccion et permet de parfaire le résultat. Elle permet aussi de compléter l’action d’une lyse adipocytaire par phosphatidyl choline (phosphatidyl choline non explicitement autorisée en France dans la lipolyse) et assurant la finition des imperfections résiduelles. La carboxythérapie peut aussi se pratiquer en premier traitement pour lutter, réduire ou supprimer l’aspect peau d’orange. .

Effets sur l'élasticité de la peau

 L’effet de la carboxythérapie sur l’élasticité de la peau est directement lié à l’amélioration de la micro-vascularisation sanguine et du métabolisme des zones traitées. La peau est mieux nourrie et mieux oxygénée. Elle est aussi mieux épurée. L’amélioration du fonctionnement de la peau conduit à une augmentation de son élasticité avec un effet de rajeunissement qui est utilisé depuis quelques années en médecine esthétique. .

Le résumé des effets de la carboxythérapie

Effet sur la micro vascularisation, effet sur l'élasticité de la peau, effet sur la peau d'orange et la cellulite.

 Effets sur la micro vascularisation

 Les effets de la carboxythérapie portent sur une intensification de la circulation sanguine locale et régionale dans la zone traitée. Elle est due à un phénomène de dilatation des vaisseaux capillaires induit par le gaz CO2. De manière concomitante, on retrouve aussi une amélioration de la libération de l’oxygène à partir des globules rouges. Les globules rouges sont plus facilement déformables. Il en résulte un développement de la circulation sanguine de suppléance et donc un meilleur apport d’oxygène dans les tissus. Le CO2 dispose aussi d’une action antiseptique légère.

Ces effets provoquent une meilleure oxygénation des zones traitées, mais aussi une amélioration de l’oxygénation des tissus cutanés superficiels. Ceci permet de mieux lutter contre l’hypoxie ou l’ischémie de certaines maladies vasculaires comme les artérites (artériopathies oblitérantes des membres inférieurs) ou le syndrome de Raynaud, la claudication des jambes, les syndromes ischémiques des membres supérieurs, mais aussi dans les ulcères artériels. .

Effets sur la cellulite

 Les effets sur la cellulite (lyse des cellules adipocytaires) de la carboxythérapie sont doubles. Le premier effet de la carboxythérapie sont de nature mécanique. En arrivant dans la zone sous-cutanée, le gaz détruit une partie des cellules graisseuses par effet de pression. Dans un second temps, l’effet d’augmentation de la vascularisation des tissus améliore le métabolisme général de la peau et sa capacité naturelle à éliminer les graisses.

Cet effet permet l’usage de l’injection de CO2 sous-cutané dans la prise en charge des anomalies localisées après une liposuccion et permet de parfaire le résultat. Elle permet aussi de compléter l’action d’une lyse adipocytaire par phosphatidyl choline (phosphatidyl choline non explicitement autorisée en France dans la lipolyse) et assurant la finition des imperfections résiduelles. La carboxythérapie peut aussi se pratiquer en premier traitement pour lutter, réduire ou supprimer l’aspect peau d’orange. .


Effets sur l'élasticité de la peau

 L’effet de la carboxythérapie sur l’élasticité de la peau est directement lié à l’amélioration de la micro-vascularisation sanguine et du métabolisme des zones traitées. La peau est mieux nourrie et mieux oxygénée. Elle est aussi mieux épurée. L’amélioration du fonctionnement de la peau conduit à une augmentation de son élasticité avec un effet de rajeunissement qui est utilisé depuis quelques années en médecine esthétique. .

La technique de Carboxythérapie

La séance s’articule autour de plusieurs étapes essentielles

L’accueil de la patiente et l’interrogatoire sur l’évolution depuis la dernière séance

Le médecin s’informe de l’évolution depuis la dernière séance. Il en profite pour répondre aux éventuelles questions que la patiente peut se poser. Il évalue, avec la patiente, le ressenti des premiers résultats. Les informations sont consignées dans le dossier médical.

La préparation de la patiente pour la séance

La préparation pour la séance de carboxythérapie comporte obligatoirement un examen clinique préalable où le médecin va rechercher les signes de bonne tolérance de la séance passée. Il recherchera à suivre l’évolution de la peau et à repérer les éléments cutanés nécessitant une adaptation du traitement dans le sens d’une meilleure tolérance. Si les effets secondaires de la technique sont rares, le médecin s’attachera à les limiter au maximum. Aussi, il n’est pas judicieux de traiter une peau présentant une affection ou infection en évolution. De même, la présence de traitements esthétiques antérieurs peut imposer des délais avant d’entreprendre à nouveau un traitement de la cellulite par carboxythérapie. De même, la présence d’un traitement médical pour une pathologie aigue peut conduire à retarder la mésothérapie par CO2 afin de prévenir tout risque.

Une fois l’examen clinique de contrôle effectué, le traitement peut en général débuter. La patiente est installée confortablement. Le matériel stérile est préparé (aiguille de mésothérapie 30 G ultra fine à usage unique), la machine à carboxythérapie est mise en calibrage pour débuter le traitement. La peau à traiter est préparée et désinfectée afin de prendre toutes les précautions d’usage vis-à-vis des rares phénomènes infectieux.

Le traitement proprement dit

Le traitement par carboxythérapie est identique au traitement de mésothérapie à la seule différence qu’on injecte un gaz naturellement produit par l’organisme au lieu d’injecter des solutés. Le traitement dure généralement entre 15 et 45 minutes en fonction de l’étendue des zones à traiter. Le médecin repère la région à injecter et positionne l’aiguille avant d’injecter une faible quantité de CO2 en couche sous-cutanée. La taille de l’aiguille est très fine. Sa pose est donc indolore.

La peau peut ‘gonfler’ légèrement pendant l’injection. Il s’agit d’un phénomène normal. Le gaz est résorbé très rapidement car l’organisme l’élimine naturellement en quelques minutes. (L’organisme produit lui-même du CO2 et dispose des outils pour le recycler et l’éliminer rapidement). Le patient peut ressentir une forme de tension sous la peau puis une discrète chaleur dans les minutes qui suivent la séance. Il s’agit le plus souvent de la réaction vaso-active liée au CO2 (la vascularisation s’adapte à l’arrivée du gaz). C’est l’effet qu’on cherche à obtenir.     

Le médecin déplace l’aiguille de proche en proche pour couvrir toute la zone concernée par la cellulite, la maladie vasculaire ou le relâchement cutané.



La carboxythérapie est habituellement utilisée dans la prise en charge de la cellulite (si possible dans les grades 1, 2 et 3). L'injection de CO2 dans le derme profond et les espaces sous-cutanés proches permet une augmentation de la vascularisation et des capacités locales de lyse des graisses. Il est probable que les cellules graisseuses (adipocytes) subissent aussi une fragilisation par l’effet mécanique du gaz arrivent sous pression. L'augmentation du métabolisme de la peau et de ses capacités à lyser les graisses favorisent la réduction ou la disparition de l'effet peau d'orange. Il faut en général compter de 4 à 10 séances pour voir les premiers effets. Il est nécessaire d'entretenir le résultat chaque année.

Les 2 grands principes de la lipolyse médicale par injection



                1. Lipolyse au laser

Avec les injections de phosphatidyl choline à haute concentration, la lipolyse au laser (NdYag 1064 ou diode 980) représente une innovation majeure dans le traitement des lipodystrophies (amas graisseux) et de la cellulite du corps ou du visage. La liposuccion va perdre du terrain sur de nombreuses indications, même si elle reste la technique de référence. Le principe est simple : une fibre laser est introduite sous la peau via une canule de très faible diamètre (1 mm), après anesthésie locale légère, et l’interaction de la chaleur avec l’adipocyte (cellule graisseuse) va détruire la membrane de la cellule, et la vider de son contenu. La technique est donc rapide et sure, sans perte de sang, sans éviction sociale, sans cicatrice, sans effets secondaires et sans douleur. De plus il existe un effet de rétraction cutané, et donc un effet tenseur spectaculaire à 6 mois. Cette technique peut être pratiquée au cabinet, en ambulatoire.

2. Lipolyse  par injection hypo-osmolaire

Résultats aprés 2 séances à 2 mois d'intervalle sans perte de poids associée

Il s’agit de multiples injections dans le tissu gras. Cette substance lyse les membranes cellulaires des adipocytes.
In fine, elle entraîne une réduction des amas graisseux et de la cellulite.

La séance entraîne une réaction inflammatoire assez intense avec chaleur, rougeur, douleur et gonflement de la zone traitée.
L’œdème passe en 2 semaines.
Les résultats concernent la perte de centimètres en diamètre et la réduction de l’aspect peau d’orange.
Ils deviennent visibles après 2 séances donc après 3 à 4 mois.

 

La phosphatidylcholine permet de traiter les amas graisseux, cellulitiques assez réfractaires au régime. Les zones cellulitiques sont souvent associées à une stase veino-lymphatique qui peut, dans un second temps, se compliquer de fibrose.
Cette surcharge graisseuse entraîne un aspect peau d’orange et, lorsqu’elle est plus profonde, elle entraîne une modification de la silhouette. Le plus souvent elle est localisée aux hanches et face externe des cuisses (culotte de cheval) et aussi à l’intérieur des cuisses et des genoux et sur le ventre.
Les causes de formation de la cellulite sont multifactorielles : le surpoids, le déséquilibre hormonal, l’héritage génétique et la sédentarité…

On définit plusieurs types de cellulite.

• La cellulite grasse avec une composante lipidique majeure.
La surcharge pondérale est évidente, l’amaigrissement a raison de ce genre de cellulite. La lipolyse est remarquablement efficace sur cette cellulite, mais il n’est pas forcément besoin d’avoir recours à celle-ci, si le régime est efficace.

• La cellulite avec une dominante de rétention d’eau (hydrocellulite)
Elle est aggravée par de la rétention d’eau, généralement observable chez les femmes en climat œstrogénique et majorée par une insuffisance veino-lymphatique. La corpulence générale peut-être normale mais les jambes sont en poteaux avec œdèmes des chevilles. La lipolyse est efficace sur les zones plus graisseuses et doit s’associer à des drainages lymphatiques

• La cellulite fibreuse et douloureuse
La peau d’orange est au maximum. Elle s’est organisée depuis longtemps et elle est devenue plus dure à la palpation avec une organisation de la graisse en nodules individualisés par une fibrose tout autour. De plus, la circulation veineuse se fait mal. La lipolyse fonctionne moins bien sur ce type de cellulite indurée ; il est souvent nécessaire de faire 4 séances pour obtenir une diminution de l’aspect peau d’orange.

La lipolyse par injection de PPC : qu’est-ce que c’est ?


La phosphatidylcholine : est une molécule extraite de la lécithine de soja ; elle est le phospholipide constitutif des membranes cellulaires le plus représenté dans l’organisme. Elle est agréée par la Federal Drug Administration (FDA) américaine et est utilisée aux USA depuis des années.
La lipolyse consiste en de multiples injections sous la peau, directement dans la couche graisseuse d’un mélange à base de phosphatidylcholine (PPC) et de désoxycholate. La PPC diffuse naturellement dans les adipocytes, au travers des membranes cellulaires, où elle émulsifie la graisse, stimulant ainsi l’action des enzymes lipolytiques. Avec l’aide du désoxycholate (sel biliaire intervenant dans la digestion des graisses), la modification des membranes cellulaires est possible, en provoquant une micellisation (les membranes se délitent en petit fragments arrondis) et alors le contenu graisseux des adipocytes est libéré. Cette graisse libérée est ensuite transportée par le flux sanguin jusqu'au foie, qui la transforme progressivement en composés éliminables par voie urinaire.

Elle est tout spécifiquement efficace sur les amas graisseux mous ; par contre les amas graisseux indurés, fibreux sont moins accessibles à ce traitement.
En favorisant la rétraction du derme, la PPC améliore par ailleurs la qualité de la peau, ce qui est intéressant pour traiter la cellulite des cuisses.

Petit historique de la lipolyse et de la phosphatidylcholine

La phosphatidylcholine est utilisée depuis plus de 20 ans en médecine contre le cholestérol et contre les embolies graisseuses, en injections intraveineuses.
Il y a 15 ans, un médecin brésilien a eu l’idée de l’utiliser en médecine esthétique et se l’injecte dans les poches sous les yeux, avec succès.
Puis, les médecins américains développent la technique pour des zones corporelles plus étendues, mais ce sont deux médecins autrichiens, fondateurs du réseau Network-lipolysis, qui ont les premiers élaboré une méthode définie avec un protocole précis permettant d’obtenir les meilleurs résultats.
Depuis une dizaine d’années, pratiquée en Europe, et depuis plus longtemps aux USA, aucune complication n’a été observée sur les patients traités par des médecins spécialement formés.

En Pratique
Les études effectuées par le réseau Network-lipolysis ont montré que le meilleur résultat est obtenu au bout de 3 à 4 séances. Parfois, pour des petites zones comme le double menton ou les lipomes, 1 à 2 séances suffisent. Les séances sont toujours espacées par un intervalle de 2 mois, dès que l’inflammation a disparu.
À chaque séance, la mesure des circonférences et la prise de photos comparatives sont utiles
Les injections se font sur la zone dont les contours sont soigneusement délimités au feutre, en position debout. Elles sont supportables, mais une application préalable de pommade anesthésiante peut être envisagée pour éviter de sentir les points de piqûre.
Chaque séance provoque une inflammation avec gonflement et douleur de la zone traitée, durant plusieurs jours.
La vitesse d'élimination et donc, la perte de centimètres est fonction du métabolisme de chaque personne. Les résultats apparaissent entre 6 et 10 semaines après la séance, selon les personnes.
Une bonne hygiène de vie (exercice physique régulier et régime alimentaire équilibré, riche en protéines) potentialise les résultats et favorise leur durée dans le temps. Cette méthode ne s'accompagne pas d'une perte de poids, elle est tout à fait complémentaire au régime amaigrissant.


Zones susceptibles d’être traitées :
Bas joues
Sillons nasogéniens gras
Éviter les paupières qui ne sont pas une bonne indication
• Corps
Plis axillaires 
Face dorsale des bras : “ gras du bras ”
Bosse de bison et lipomes 
Bourrelets dorsaux 
Poignées d’amour
Hanches
Ventre : sus ombilical et bas-ventre
Pli sous fessier
Cuisses : culotte de cheval et face interne
Au-dessus du genou et face interne du genou

Conséquences et effets secondaires aux injections de PPC

À la suite de la séance, la zone traitée chauffe, rougit, et gonfle : ces réactions inflammatoires sont normales et montrent que le produit agit. Dans la 1/2 heure apparaissent une rougeur diffuse, puis le gonflement de la zone traitée par constitution d’un œdème après 5 à 6 heures. L’œdème étant proportionnel à l’efficacité (c’est-à-dire au nombre d’adipocytes lysés). Cet ensemble “ rougeur, chaleur, douleur et œdème ” persiste 3 jours en moyenne. Ensuite, la peau devient rose et tendue dans les jours suivant et durant 2 semaines.
Quelques fois des hématomes sont formés et peuvent persister 2 semaines. La sensibilité à la pression de la zone traitée persiste jusqu’à 2 mois.

Il est préférable de prévoir une journée au calme le lendemain de la séance.
Après une séance, il est recommandé de boire beaucoup d’eau ou un soda light pour récupérer en sels minéraux et éviter d’être en hypotension, (car la PPC peut entraîner une hypotension).

Bien que les injections se fassent localement, il peut exister une action plus générale avec parfois un amincissement global. Cependant, les résultats sont décuplés et l’œdème post lipolyse est amélioré lorsque le traitement est associé à une activité physique, une diététique adaptée et des séances de drainage lymphatique. Parfois les résultats sont plus longs à obtenir et les séances doivent alors êtres espacés de 6 mois.
Il est intéressant, également, de constater l’effet bénéfique de la PPC sur la tonicité cutanée au niveau des zones injectées.

Durabilité de l’effet


Dans les parties du corps traitées, la graisse ne se reconstitue pas à condition de maintenir un comportement alimentaire salutaire et de faire régulièrement de l’exercice physique.
Les patients suivants qui ne doivent pas suivre ce programme sont :
Les femmes enceintes et les femmes qui allaitent
Les enfants
Les diabétiques avec micro-angiopathie
Lors d’infections aiguës
Les patients allergiques à la lécithine de soja
Les patients souffrant d’affections cancéreuses
Les patients atteints d’insuffisance rénale ou hépatique sévère

Est-ce que la méthode est sécurisée ?

Depuis 1992, début de la pratique régulière aux USA, aucune conséquence dommageable pour la santé n'a été observée, et aucun médecin pratiquant la méthode n'a été poursuivi aux USA, ce qui est significatif.
Le protocole précis du Réseau NETWORK-Lipolysis est le résultat de 10 ans d’expérience en Europe (principalement en Allemagne et en Autriche). Le suivi rigoureux du protocole assure un déroulement du traitement sans risque. Le réseau NETWORK-Lipolysis forme les praticiens qui eux-mêmes s’engagent à respecter la chartre du Réseau.

La technique d’injection de phosphatidylcholine à visée lipolytique que je pratique répond aux standards mis au point par le réseau médical Network-lipolyse. Ce traitement est moins invasif que la lipoaspiration chirurgicale, moins risqué que les injections hypo-osmolaires, et permet d’obtenir des résultats très concluants et stables sur le long terme.

Différences entre Lipolyse et liposuccion : Dans les deux cas, il s’agit de supprimer la graisse localisée dans certaines parties du corps. Seule la méthode diffère. La liposuccion relève de la chirurgie esthétique, nécessite une anesthésie générale et supprime la graisse par aspiration. Il faut compter environ 4 à 6 mois pour un rétablissement complet suite à une liposuccion, le port d'une gaine est obligatoire. La lipolyse consiste à administrer de petites injections d’un fluide pour dissoudre la graisse. Les suites immédiates de séance sont plus courtes et le traitement est bien moins onéreux.





 

 

 

 

Cellulite face interne des cuisses et carboxythérapie ? Est ce que ça fonctionne?